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Nouveaux sites

Trois nouveaux sites viennent de naître ces derniers jours. Après le site de la FIS consacré au ski de fond (vous pouvez d'ailleurs lire ici la nouvelle chronique de Pierre Mignerey), retrouvez les sites consacrés au combiné nordique et au saut. Découvrez également le site de l'équipe de France handisport de ski nordique qui s'est fait une peau neuve. Un quatrième site verra le jour prochainement...

FISNC.jpg

http://www.fisnordiccombined.com/


FISSkijumping.jpg

http://www.fisskijumpingworldcup.com/


Ski_nordique_handisport.jpg

http://www.ski-nordique-handisport.org/

Le Nordic Mag 2010 est à commander...

Couv-NM.jpg... et c'est gratuit. Le magazine de ski de fond publié par Hautes-Alpes ski de fond (HASF) est demander sur le site internet de l'association, c'est-à-dire ici.
Au sommaire de ce cinquième numéro, de la compétition mais aussi du sport loisir : le programme détaillé du Festi'Nordic, évènement organisé par HASF, le tour de Moure Bouchard pour se balader hors traces en ski de randonnée nordique, la découverte de la vallée de l'Izoard (pour ceux qui ne connaissent pas), des conseils "santé", un peu d'histoire avec "Skieurs de la Belle Epoque", un zoom sur la marche nordique, des interviews des jeunes skieuses du comité AP, un calendrier des animations et des courses, le guide des stations des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute Provence, et plein d'autres choses...

                                                                                    > Alors commandez-le vite...

Humour : Hjelmeset parle Japonais

Pendant les Mondiaux de Sapporo en 2007, Odd-Bjoern Hjelmeset, vainqueur du relais avec la Norvège et du 50 km classique mass-start au pays du soleil levant, a fait rire les journalistes présents en salle de presse. Même si ce n'est pas une vidéo très récente, comme elle m'a également fait rire, je vous la fait partager.

On fait aussi du rollerski à Lille...

Aujourd'hui, je vous invite à lire un article très sympa écrit par Mario, un Lillois passionné de rollerski, sur le blog du Team Origlia Aventure, concernant sa discipline favorite :

"Cette activité est pratiquée depuis plus de trente ans par un public de spécialistes issus essentiellement du ski de fond..
En Europe du nord, Suède, Danemark, Norvège.. mais également en Italie, Espagne où des compétitions de niveau internationale s'y déroulent..parmi les champions le nommé Vincent VITTOZ, champion du monde de ski de fond et champion de France de Rollerski.
Dans un premier temps nos champions ont souhaité pratiquer le ski de fond l'été en "bricolant" eux même leurs skis d'été...ces derniers en adaptant leur propre paire de skis de fond au revêtement type macadam réussirent à peaufiner leur entraînement d'hivers ...puis vint le progrès technique et son lot d'innovations, qui nous permet aujourd'hui de pratiquer cette discipline de manière extrême et ludique."

La suite, c'est par ici.

Je salue également la naissance d'Anja, petite soeur de Louna et deuxième fille de Vincent Vittoz et Hélène Rochas. Je souhaite plein de bonheur à la famille.

Objectif Vancouver pour Lamy-Chappuis

La semaine dernière c'était au tour du combiné Jason Lamy-Chappuis, l'un des plus grand espoir français pour ramener une médaille de Vancouver de répondre aux questions des internautes de www.skichrono.com.

Il explique notamment que son sport est un compromis entre finesse et puissance.
Le combiné c’est du ski de fond et du saut à skis. Est-ce que ce n’est pas trop compliqué de gérer deux disciplines qui s’opposent un peu quelque part ?
“C’est compliqué car les deux disciplines s'opposent, pour le saut il faut être explosif et fin en l'air, par contre pour le ski de fond c'est de la puissance et de l'endurance. Le problème c'est que lorsqu'on travaille trop dans une des disciplines on perd nos sensations dans l'autre. Il faut bien se connaitre et savoir bien doser l'entraînement pour arriver en forme dans les deux disciplines le jour de la compétition.”

La suite, c'est ici.

Simon Fourcade se confie

Simon Fourcade
Quelques jours après Vincent Vittoz (lire ici), c'est Simon Fourcade qui répondait aux questions des internautes de www.skichrono.com.
Il explique notamment pourquoi Ole Einar Bjorndalen est si fort. “Je pense que pour expliquer sa domination, il faut le voir fonctionner, s'entraîner... C'est incroyable, ce mec a 35 ans et on dirait qu'il a commencé le biathlon hier. Il est constamment à la recherche de choses qui pourront le faire évoluer. Une recherche personnelle mais également une recherche inspirée de la concurrence car il se remet constamment en question. À titre d'exemple, on a vu en fin de saison dernière la confirmation d'un biathlète autrichien, Simon Eder, qui a construit la quasi-totalité de ses succès grâce à des tirs très rapides et précis. Ses tirs rapides sont en grande partie réalisés grâce à une mise en position atypique. Dernièrement, sur les courses d'exhibitions, j'ai pu me rendre compte qu'Ole Einar Björndalen avait modifié sa mise en position par rapport à la saison dernière et qu'il s'installait comme... Simon Eder. Je pense que pour arriver à faire cela quand on a déjà tout gagné comme il l'a fait, il faut être extrêmement humble et ne rien laisser au hasard.

La suite est à lire ici.

Vincent Vittoz se dévoile

Portrait de Vincent Vittoz à La Clusaz
Vincent Vittoz a répondu aux questions des lecteurs de www.skichrono.com. Des questions sur lesquelles on n'a pas l'habitude de l'entendre.
Il donne par exemple son point de vue sur les liens entre la FFS et les Team régionaux, un problème qui a fait couler beaucoup d'encre au printemps dernier. "Des coureurs expérimentés qui auraient été sélectionnés avant dans des groupes nationaux vont se retrouver dans ces teams. C'est une chance pour ces structures qui disposeront de leaders qui les feront progresser et qui permettront de mieux vendre l'ensemble de l'équipe. C'est peut-être aussi une chance pour l'athlète "en limite de sélection" qui pourra progresser dans un autre système que la Fédération. Malgré tout, je ne pense pas que l'on puisse avoir un jour dans notre sport des teams professionnels comme dans le vélo. Ils devront donc rester un complément à la structure fédérale (équipe nationale, comité et club) où chacun doit travailler ensemble pour le bien de la discipline."

La suite est à lire ici.