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L'info-JO de la semaine

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JO 2010 - Porte-drapeau tricolore : Et si c'était un nordique ?

Vancouver - cérémonies d'ouverture et de clôture
Il y a quatre ans, Vincent Vittoz et Raphaël Poirée étaient pressentis pour être à la tête du cortège tricolore lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Turin. Finalement, ni l'un, ni l'autre n'avait été choisi, préférant se concentrer sur leurs épreuves... Le bobeur (bobseigh) Bruno Mingeon avait été designé.

Pour 2010, on pourrait avoir un athlète de la FFS plutôt que de la fédération française des sports de glace (FFSG). Depuis 1994 (la biathlète Anne Briand était porte-drapeau à Lillehammer), il n'y a jamais eu de nordique choisi. Vincent Vittoz ou Vincent Defrasne (seul champion olympique en titre encore en activité), dont ce seront très probablement les derniers Jeux, pourraient avoir ce rôle. Sandrine Bailly participera au sprint le lendemain de la cérémonie d'ouverture, elle fera donc peut-être le choix de ne pas se rendre à Vancouver (à 120 km de Whistler, site olympique du nordique) pour la cérémonie d'ouverture. Sur le forum de www.skichrono.com, on parle déjà d'Ophélie David qui participera au premier skicross olympique. Bien sûr que ça me ferait plaisir, mais pourquoi ne pas choisir un jeune, également exempaire pour le sport français, Jason Lamy-Chappuis, lui aussi en quête de graal olympique ? Réponse le 12 février prochain.

Photo : BC Place Stadium (Vancouver), lieu des cérémonies d'ouverture et de clôture.
Crédit : COVAN

Antoine Deneriaz : "Logique qu'Annecy se lance dans la candidature"

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Antoine Deneriaz, retraité du cirque blanc depuis deux ans, s'est reconverti comme ambassadeur sportif de la candidature d'Annecy pour l'organisation des Jeux Olympiques 2018. A Paris lundi, lors de la présentation des équipes de France de ski, cette candidature a été mise en avant. L'occasion de faire le point avec le champion olympique de descente en titre.

Antoine, pourquoi vous êtes-vous impliqué dans la candidature d'Annecy 2018 ?
C'est vrai que ça fait depuis un an et demi que je me suis impliqué, parce que c'est une aventure qui me plait, qui me passionne et qui a de réelles chances d'aller loin. En tant que sportif, quand on m'a demandé si je voulais faire partie de cette candidature, j'ai tout naturellement dit oui parce que j'avais envie d'amener ma pierre à l'édifice si on m'en jugeait capable.

Quel est le point fort de cette candidature ?
Des points forts, il y en a plein. On a plein de symboles avec le Mont Blanc, Genève pas loin, on a une grosse connaissance et expertise dans l'accueil des compétitions et d'évènements mondiaux et puis je pense que c'est une candidature naturelle parce qu'il y a une longue tradition de compétition chez nous, c'est le pays du ski des Alpes du Nord... Après 1924, 1968 et 1992, ca me parait logique qu'Annecy soit la quatrième ville française qui se lance dans une candidature olympique d'hiver.